La sixième édition du Big Festival s’est terminée hier, dimanche 20 juillet, après 4 jours de festivité.

 

À l’heure du bilan, il serait facile de dresser un inventaire de ce que l’on pourrait lui reprocher, comme beaucoup le font. Mais pourquoi ne pas essayer de tourner cette négativité en positif ?

 

Par exemple, cette année encore, le festival prenait place sur trois lieux différents : un BIG village sur la plage, deux soirs de BIG Live au stade Aguilera, et une BIG boîte dans la salle de concerts biarrotte La halle d’Iraty.

Certains critiqueront alors ici le manque de praticité de cette organisation : il faut prendre un bus pour aller d’un lieu à l’autre… D’autres diront que la programmation est eparse, sans unicité…

 

Nous préfèrerons dire que le BIG a su investir le potentiel scénique Biarrot, et ajuster sa programmation en fonction des différents types de public qu’il peut capter.

 

En effet, tout Biarritz était aux couleurs du BIG festival durant quatre jours, et beaucoup d’acteurs locaux se sont investis dans le projet. La liaison avec Inigo Argomaniz de Getin, gros producteur et découvreur de talents, allié à l’équipe biarrote de l’Atabal, est le gage d’un ancrage basque qui se développera (nous promet-on) de plus en plus grâce à des partenariats locaux générés par le BIG et la Ville. Par ailleurs, se sont également 250 bénévoles locaux qui ont participé au bon fonctionnement de l’événement.

[caption id="attachment_2750" align="alignnone" width="990"]Sebastien Farran, programmateur du festival, fait visiter le Big Village à Michel Veunac, maire de Biarritz  © ines boulous Sebastien Farran, programmateur du festival, fait visiter le Big Village à Michel Veunac, maire de Biarritz
© ines boulous[/caption]

De plus, concentrer les soirs de live sur deux jours nous paraît être une très bonne initiative. En effet, une petite ville comme Biarritz, et un festival presque naissant comme le BIG n’ont pas les reins assez solides pour programmer quatre jours de programmation attirante. Dans ce cas-là, il est effectivement préférable d’en faire moins, mais mieux !

[caption id="attachment_2751" align="alignnone" width="990"]Placebo en concert pour le Big Live  © Julien Binet Placebo en concert pour le Big Live
© Julien Binet[/caption]

La BIG boîte quant à elle est également une initiative que nous comprenons. Bien que cela fût assez redondant durant quatre jours d’affiler, le format “boîte de nuit” est le moyen pour le BIG d’organiser des soirées accessibles financièrement pour les clubbers des alentours, donc d’attirer du monde en masse (la dernière soirée a fait un carton plein) et l’argent allant avec.

[caption id="attachment_2752" align="alignnone" width="990"]Une salle comble pour le dernier soir de la Big Boîte © Romain Bourven Une salle comble pour le dernier soir de la Big Boîte
© Romain Bourven[/caption]

Enfin, il faut reconnaitre que le BIG offre une certaine visibilité nationale à notre station balnéaire basque, et reflète d’elle une image cool et branchée qui ne fait pas de mal l’économie touristique !

[caption id="attachment_2753" align="alignnone" width="990"]Biarritz offre au Big Festival un spot de rêve pour son village  © inès Boulous Biarritz offre au Big Festival un spot de rêve pour son village
© inès Boulous[/caption]