SURFTRIP : R(love)ution mexicaine

La longboardeuse angloye Xoriafin, que tout le monde connait sur le Spot de la Madrague, a choisi REGULART MAG pour évoqué son dernier trip surf au Mexique…

N’hésitez par à la suivre sur insta : @xoriafin

Lors de mes premiers cours d’espagnol au collège, une œuvre que l’on devait étudier a marqué mon esprit : une peinture de Frida Kahlo qui décrivait l’ambivalence des sentiments concernant sa nation et l’influence de leurs voisins américains . Puis par le biais d’autres peintres dont Diego Rivera, Antonio Ruiz  et Roberto Montenegro par exemple, j’ai découvert une partie de la richesse culturelle de cette nation au travers de différentes époques.

Plus tard, le surf est entré dans ma vie et récemment, je suis tombée sur la vidéo du premier Mexilogfest (2017 parrainé comme Joel Duct tape invitational par Joel Tudor).

Là, motivée par les récits de surftrips de mes amis, j’ai décidé de faire mon voyage de début d’année sur la gauche magique de la playa la Saladita dans l’état de Guerrero sur la Côte pacifique…

J’ai eu l’énorme chance d’avoir comme contact sur place saladita surf  mené par Christofer Silva via les réseaux sociaux. Le spot est magique, à quelques mètres de la vague seulement, il n’y a qu’à enfiler son maillot pour être directement au pic au milieu des pélicans, poissons et mammifères marins (eh oui les pêcheurs ici ne vont en mer que pour se nourrir).

Quelles que soient les marées ou conditions de vent, il fonctionne et la mise à l’eau est facile (même si elle demande un peu d’attention pour le reef).

 L’Etat de Guerrero souffre de sa mauvaise réputation concernant les cartels et l’insécurité ; les locaux sont remplis de l’espoir que le nouveau président élu cette année puisse changer les inégalités sociales et mettre à profit les nombreuses richesses du pays pour tous. C’est pourquoi en discutant avec Christofer, on ne peut que lui en trouver plus de mérite à envisager sans aide gouvernementale de développer en sorte d’éco-lodge la Saladita. En effet , il est soutenu par l’architecte Andres Saavedra et la petite équipe du concept store Loot de Zihuatanejo . Ces gens passionnés, motivés et très cultivés incluent la culture locale à l’internationale pour un résultat des plus surprenants et agréables : concerts, expositions , lieux de chill ou d’inspiration/shootings. Il n’y a qu’à se rendre dans la ville voisine d’Ixtapa/Zihuatanejo pour se rendre compte de quoi ils sont capables avec la casa mx : un bijou d’architecture sobre et élégant ! A l’image des magazines les plus pointus mexicains comme Warp magazine ou indie rocks la jeunesse fait de la  » multiculturalité » présente dans le pays une richesse et non un handicap.

Pour résumer, l’instruction et l’éducation des jeunes locaux me motive à retourner surfer des gauches à longboard interminables au chaud et de m’enrichir humainement à leur contact…

 

Tips :

  • Avion : arrivée à Mexico City pour ensuite prendre le bus de nuit ou l’avion jusqu’à Zihuatanejo puis los llanos /la Saladita .
  • Logement Air BnB via christofer
  • Nourriture : Lourdes bar and grill , Kevins ou shops de Los llanos .
  • Boards : longboards de tous styles à louer sur la plage ou au shop derrière Lourdes
  • Autour : the Ranch, Nexpa, Zihuatanejo (playa la Ropa pour Loot et la casa mx )
  • Devise : pesos ou us dollars
  • Crème solaire à amener & penser à à l’après soleil
  • Boire de l’eau en bouteille
  • Des massages et cours de yoga sont réalisables à Lourdes avec vue sur le spot !
  • Amener des crayons et cahiers pour les enfants du village qui n’ont rien.

LIFESTYLE : Atelier Plage, pour les sirènes du monde entier !

Coline Ménard, c’est l’histoire d’une nana de 28 ans, installée dans les Landes, longboardeuse, opticienne & créatrice de sa propre marque de bijoux. Une histoire comme on les aime car elle allie surf & créativité. Présentation.

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Son père l’a mise sur une planche de surf à l’Île de Ré, alors qu’elle n’était encore qu’une petite fille. Plus tard, c’est en passant par l’Île de la Réunion dans les années 2000, qu’elle se lance dans les compétitions régionales, nationales puis européennes. Coline est douée. Légère sur sa grande planche et malgré tout, elle ose aussi surfer des grosses vagues que lui offre l’île. D’ailleurs, elle ira jusqu’aux championnats du monde où en 2009 à Biarritz elle est couronnée Vice championne. Son plus beau souvenir nous a-t-elle dit.

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Au bout de 10 ans, elle arrête les compétitions. Nous sommes en 2015. Désormais son surf sera celui du loisirs, du plaisir entre amis sur les spots Basco-Landais où elle vit désormais.

Parallèlement, elle est devenue opticienne (vous la trouverez chez Bidart Optik – le seul magasin où l’on a une vue sur la mer, nous a-t-elle précisé) et par passion, à la fin d’hiver 2015 elle créé Atelier Plage. Elle nous a raconté.

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« Au début, je réalisais les bijoux pour mes amies et moi même. Comme cela plaisait et que j’avais des demandes, j’ai lancé l’e-shop atelierplage.com en juin ! Je crée les bijoux « au feeling », suivant les différents coquillages que j’ai en stock, j’essaye de les marier le mieux possible avec différentes matières : du plaqué Or ou Argent, au fil élastique, avec plus ou moins de perles mais je monte toujours – au moins – un coquillage ! C’est la « touche Atelier Plage ».

En fait, j’ai toujours ramassé et ramené des coquillages que je trouvais sur les plages, lors de mes nombreux voyages. J’en ai de partout : du Nicaragua, de Chine, de la Réunion, d’Australie… J’en ai des bocaux entiers !
 
Du coup, ce sont majoritairement des pièces uniques car c’est difficile de trouver 2 fois le même coquillage. Par contre, je peux décliner les modèles « Cauri » en plusieurs coloris/chaine (Le Cauri est est le seul coquillage que j’ai en grande quantité).
 
Je fais aussi beaucoup de réalisation sur demande : les filles choisissent leur coquillage et leur chaine. Je peux même faire des bagues à la taille voulue ! 
 
La collection « Cowrie » (Cauri en français) est la seule que j’ai et qui se décline en collier, bracelet, boucles d’oreille et bague. C’est une collection que je peux reproduire avec le coquillage Cauri. Pour les autres bijoux, je fais suivant mon inspiration ! »
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Alors, conseil de la rédac, si vous chercher à faire plaisir ou à vous offrir un bijou unique fait avec de la passion et du coeur, commandez sur le site de Coline en visitant atelierplage.com. (Pour info, la Fêtes des Mères, c’est le 29 mai…). Comptez entre 10 et 30€ la pièce. En plus, la livraison en France par la poste sans suivi est offerte.
Quelques revendeurs sont présents dans le Sud Ouest : Loulou in the Woods à Hossegor, en face de La Poste & Customind à Bordeaux.
Enfin, suivez Coline sur ses réseaux : facebook surffacebook Atelier Plage, instagram & twitter.
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Crédits Photos : Coline Ménard & Atelier Plage

EXPO : QUAND LE SKATE DEVIENT ART

Du 19 avril au 26 mai, découvrez une exposition atypique et comme on les aime à la rédaction : les longskates en bois d’AICIRIA, au concept store de Biarritz Ink.

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Oui, La Côte Basque est remplie d’artistes reliés aux sports de glisse, créatifs et talentueux, c’est ce qui nous fait vibrer chez REGULART. Du coup, on était bien contents de recevoir le communiqué de presse de Basile et ses planches…

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Depuis 5 ans, se développe discrètement un atelier près de Saint-Palais. « Aiciria » ressemble à une cabane de menuisier & sort des longskates en bois massifs en plus d’autres assemblages de matières brutes. Ce sont les créations improbables de Basile.

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Dans la vraie vie, Basile est architecte et skateur (depuis les années 70). Déformation professionnelle oblige, il est fasciné par le bois et la matière brute en général.

En 2010 il s’essaie à tailler un skate dans la longueur d’un morceau de chêne tortueux, oublié dans un coin. Une fois re-dessiné, raboté et monté sur une paire de trucks Randal et des roues Gravity, la rencontre entre les possibilités innies du travail du bois et la liberté revendiquée de la culture skate devient une évidence.

Depuis, Basile consacre ses week-ends à expérimenter le shape et l’association de différentes essences de bois et de matières pour produire des planches uniques. Chacune est le produit d’un processus créatif qui a pour point de départ les bois passés à portée de main…

Projet artistique et humain avant tout, les planches sont distribuées de manière hyper confidentielle. La plupart d’entre elles roulent. D‘autres sont jalousement conservées par leurs propriétaires comme des œuvres d’art rares et précieuses. Pour la première fois, certaines seront exposées à la galerie du concept store Biarritz Ink.

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À propos de Biarritz Ink : Galerie d’art et studio de tatouage, orienté vers le partage, Biarritz ink est l’endroit du métissage et de la rencontre. La galerie accueille toute l’année des artistes de styles et d’origines variés. Le concept store est ouvert du mardi au samedi et 10h à 19H. Vous le trouverez quartier Iraty, 12, rue des mésanges – Halle DARLA n°26 à Biarritz.

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Plus d’informations sur :

Crédit photos : Aiciria Longboards

PORTRAIT : Rencontre avec Victoria Vergara

Elle est jeune, elle est pétillante, elle est douée : la surfeuse professionnelle Victoria Vergara lance aujourd’hui une cagnotte afin de réunir l’argent pour participer à l’étape Chinoise d’Hainan du Championnat du monde de Longboard. L’occasion pour REGULART de poser quelques questions à la jolie réunionnaise. Rencontre.

Crédit Photo : Guillaume Arrieta
Crédit Photo : Guillaume Arrieta

Question Sport : Quels sont les enjeux pour toi dans cette compétition en Chine ?

Je n’ai rien à perdre et tout à gagner. C’est la deuxième fois seulement que je vais participer à ces mondiaux. J’ai été invitée l’année dernière, ça m’a permis de faire mes premiers pas dans ce monde. Aujourd’hui j’y retourne avec une expérience dans la compétition plus solide, j’ai fais dans l’ensemble une bonne saison, je me sens prête.

Quelles sont tes envies ? Tes craintes ?

En étant une compétitrice, mon envie est de gagner. Je sais ce que je dois faire et ne pas faire,. Je vais prendre les séries les unes après les autres et aller le plus loin possible. Bien sûr c’est une grosse compétition donc le stress sera présent mais je vais essayer de me faire plaisir, tout donner et ne surtout pas sortir de l’eau avec des regrets.

Suis-tu un entrainement spécifique ?

Surf, Surf, Surf tous les jours quelque soit les conditions et du Yoga Bikram.

Question Business : Tu lances une petite cagnotte pour t’aider à aller à cette étape ASP. Comment as-tu eu cette idée ?

Une amie a moi avait lancé une cagnotte pour un cadeau d’anniversaire d’un copain et en fouillant sur le site qu’elle a utilisé, j’ai découvert qu’on pouvait créer des cagnottes pour beaucoup de cause alors je me suis dis pourquoi pas.. Je commence à avoir un bon nombre de followers, plus de 20Ksur Instagram et plus de 6K sur Facebook, alors je me suis dis que si chaque personne voulait mettre un euro symbolique j’aurais de quoi financer ce voyage.

On se souvient que Yoan Florentin (bodyboardeur réunionnais) avez aussi fait une levée de fond pour se rendre à une compétition il y a quelques années, est-ce une démarche qui se démocratise dans le milieu ?

Je ne savais pas que Yoan avait fait ça également.. Une démarche qui se démocratise de plus en plus oui, car la crise dans le milieu du surf est bien présente. Les surfeurs sont une grande famille, donc je pense qu’on essaye de s’aider comme on peut entre nous aussi.

On peut imaginer que le surf qui est un sport très communautaire se mobilise pour aider ses champions. Tu es confiante pour atteindre ton objectif ?

J’espère vraiment y arriver, ça serait génial. Ils n’y pas de petites sommes, toutes les aides sont les bienvenus, j’ai déjà quelques personnes qui se sont mobilisés dans cette cagnotte et ça me fait chaud au cœur. Il ne reste encore un peu de temps, donc je positive 🙂 et croise les doigts.

Il est certain qu’il est plus difficile de trouver des soutiens depuis la crise qu’à traversé le monde de la glisse mais selon toi est-ce que le longboard féminin en souffre davantage ?

Je pense que parmi toutes les disciplines, oui le longboard féminin est celle qui en a le plus souffert. Il y a de moins en moins de compétitions, comme le Roxy Jam à Biarritz qui était un événement mondialement connu, n’existe donc plus.. J’ai eu la chance de commencer les compétitions quand il en restait encore quelques unes et de m’être qualifiée sur le seul événement mondial.

Alix de Beer
Alix de Beer

Question REGULART : Nous on aime le « surf art », l’esprit de création autour de ce formidable univers car nous sommes convaincues que les gens qui surfent sont des artistes. Que penses-tu du rapport Art-création // surf ? 

Effectivement, j’aime beaucoup la photo et le dessin… Je pense que l’Art et le Surf se complètent. Je ne pourrais pas avoir autant d’imagination sans être tout le temps dans l’eau, sur mon longboard, pour dessiner ou même photographier, car la mer est ma principale muse. J’aime l’observer et m’en inspirer. Lorsque je surf, j’aimerai que mes yeux soient un appareil photo. L’océan permet de me ressourcer, le dessin me calme et la photographie me permet de m’expirer d’une autre façon que sur ma planche. Aujourd’hui l’art et le surf sont quelque chose qui font partie de moi.

Aquarel par Victoria
Buddha Creol Statue par Victoria

Question Carrière : Mannequinat / Surf : une préférence ou deux passions liées ?

Le surf est et restera toujours ma passion principale. Le mannequinat fait désormais partie de ma vie depuis 4 ans maintenant, c’est quelque chose que j’ai appris à aimer et il est vrai que j’aurais du mal aujourd’hui à me défaire de l’un ou de l’autre.

Est-ce-que dans l’avenir tu pourrais « délaisser » tes longboards pour les shootings ?

Je vais commencer à voyager dans des endroits un peu moins dédiés au surf pour les shootings, mais je ne pourrais jamais délaisser le longboard. J’en ai besoin, je n’aime pas être trop longtemps en ville et loin de l’océan. Je suis une fille des îles, de la mer et je ferais en sorte de retrouver ma planche le plus souvent possible.

Laurent Pujol
Laurent Pujol

Tu t’es montrée sous un jour très « fitness » dans le magazine SHAPE cet été (et c’est toujours super de voir nos surfeuses faire des couvertures de magazine !) est-ce que c’est quelque chose que tu pourrais développer ? Ce côté sport-yoga-bien être ?

J’ai toujours été très active dans la vie, même en dehors du surf, j’aime faire du sport comme du tennis ou de la danse et ça a été une super opportunité de passer ces quelques jours avec le magazine SHAPE. J’étais pas très fan du Yoga classique, mais j’ai découvert il y a peu le Yoga Bikram sur Hossegor et j’en suis tombée adepte. Je pense que le surf-yoga est l’accord parfait et qu’il est déjà beaucoup développé dans le monde aujourd’hui.

Quels sont tes projets pour l’année 2015 ?

Je dois me rendre sur NewYork en Janvier pour commencer mes premiers pas dans le vrai monde du mannequinat… Je pense également passer un peu de temps sur la cote ouest des Etats-Unis en Californie du Sud, vers Bali aussi et sortir d’avantage de vidéo de surf afin de faire partager d’avantage mes voyages.

Damien Poullenot
Damien Poullenot

Question Sensible : Que penses-tu de la situation « requin » à la Réunion ?

Ça fait 2 ans maintenant que j’habite dans les Landes à cause du problème « requin ». Ma famille a préférée venir habiter en France afin de surfer sans le risque de perdre la vie… C’est une situation qui me touche et m’attriste énormément, je suis retournée l’année dernière sur la Réunion pour y passer les fêtes de fin d’année et je n’ai pas surfé. Ça m’a fait bizarre et beaucoup de peine de voir les littoraux vides, personne dans l’eau et que les jeunes n’ont plus la chance de connaître l’île comme j’ai connu.. C’est à dire du surf tous les jours avant ou après l’école, les mercredis, les week-ends. On y surf 363 jours 365. L’île de la Réunion a un réel potentiel pour former les surfeurs, les vagues et le climat sont parfaits. J’espère qu’une solution va être rapidement trouvée, car ce n’est pas que la communauté des surfeurs réunionnais qui en souffre, mais toute l’île.

Question Perso : Est-ce que c’est plus facile de s’entrainer et de gagner quand on est en couple avec un autre champion ?

 Tristan est la personne qui me motive le plus à m’entrainer. Je ne sais pas si c’est plus facile de gagner, ou de s’entrainer en étant en couple avec un autre champion, mais pour la motivation, c’est toujours plus facile de le faire à deux, surtout quand c’est dure. Il m’a beaucoup aidé lors des compétitions que j’ai pu avoir, il a plus d’expérience que moi dans ce domaine aussi et c’est génial de l’avoir à mes côtés dans ces moments là. Même si je ne l’écoute pas tout le temps… (rires) 🙂

Damien Poullenot
Damien Poullenot

EVENT : KEEP A BREAST AU SWATCH GIRLS PRO

9aa587120e4311e2be6a123138101961_7Pour cette 4ème édition du Swatch Girls Pro France 2013, l’association Keep a Breast qui cherche à promouvoir le dépistage du cancer du sein, est installée sur le site de compétition lance une tombola.

Pour l’achat d’un billet de tombola à 5 euros il est possible de gagner les bustes moulés de la surfeuse Française Pauline Ado et la célèbre longboardeuse Kassia Meador. Il est possible également de se faire mouler le buste (pour une mise minimum de 150€) et libre à chacun de le personnaliser. Tous les fonds seront reversés à l’association Keep a Breast pour la lutte contre le cancer du sein.

UN MOT SUR… KEEP A BREAST

KAB est une organisation internationale à but non lucratif d’origine californienne qui cherche à promouvoir le dépistage du cancer du sein auprès des jeunes, par l’art, la musique, et le sport. Loin du discours alarmant « classique », Keep a Breast vise les jeunes gens à travers des axes de communication et des évènements attractifs (comme des expositions) en se servant du monde de la glisse ou de sa culture. L’antenne européenne est implantée à Bordeaux tandis que la maison mère est à Los Angeles.

L’association parvient à se faire connaitre en multipliant les collaborations avec des athlètes comme Maud Le Car ou Kassia Meador pour ne citer qu’elles notamment en réalisant des moulages de  leurs bustes. Cette activité est « traditionnellement » proposée aux femmes malades qui ont ensuite la possibilité de le customiser. Une démarche qui a aidé par le passé de nombreuses femmes à se réconcilier avec un corps qu’elles ne reconnaissaient pas forcément après les traitements et la maladie… Au delà de ce type d’action, l’association joue  aussi un rôle quotidien dans la vie des femmes malades en apportant un soutien notamment grâce à la mise à disposition de plusieurs activités (Yoga, peinture, custo de fringues…) pour se sentir « mieux ».

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UN MOT SUR… PAULINE ADO

Piqure de rappel : Pauline Ado dit « Popo » est une surfeuse professionnelle de 22 ans, originaire d’Hendaye. Championne d’Europe Junior puis championne du Monde Junior (entre autres), elle bénéficie déjà d’un fort palmarès et d’un talent assuré. Pauline est depuis trois ans au sein du Top 16 mondial. Membre du team Swatch, elle apparaît sur toute les affiches de l’événement cette année. « Il y a toujours un petite pression supplémentaire de devoir bien faire à la maison (…) on va envoyer du spectacle » a-t-elle confiée à la conférence de presse du Swatch Girls Pro.

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UN MOT SUR… KASSIA MEADOR

Kassia Meador, surfeuse professionnelle depuis l’âge de 17 ans et artiste touche à tout, la californienne est sans doute la longboardeuse la plus célèbre dans le monde. Passionnée de voyage, elle ne reste jamais bien longtemps chez elle, toujours à l’affut de vagues et d’inspirations. Ambassadrice pour Swatch, elle est aussi très impliquée dans la démarche de Keep A Breast.

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Le SWATCH GIRLS PRO se termine le 25 août prochain, cela laisse encore trois jours pour tenter de gagner un buste de championne KEEP A BREAST et ainsi de faire une bonne action contre le cancer du sein…

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