SURF ART : Rencontre avec Jonathan Allmang

Aujourd’hui, Regulart Mag via Morgane « Xoriafin » Loiseau, vous propose le portrait d’un artiste autodidacte d’Anglet : Jonathan Allmang. Un des visages connus de la plage de Marinella  avec l’ESCF. A l’occasion de l’exposition de son travail au Sea Sick Surf Shop de Bidart dès le 14 avril, nous vous proposons une petite interview à la cool, pour mieux connaître ce personnage multitâches !

Regulart Mag : Tu te présentes ?

Jonathan : Je m’appelle Jonathan Allmang, j’ai 39 ans et j’habite Anglet.

Regulart Mag : Quelles sont tes inspirations pour cette série qui va être exposée ?

Jonathan :  Mon père avait repeint la mob de mon frère au début des 90’s, il avait fait un fond noir et dessiné des étoiles. J’avais été marqué par le fond, je me souviens plus de la technique qu’il a utilisé mais le rendu ressemble à ce que j’ai fait là.

Regulart Mag : De quoi traite t elle ?

Jonathan :  Spaceglides, c’est le glide dans l’espace, ça évoque la simplicité et le psychédélisme d’une certaine forme de surf. Celle que j’aime en ce moment.

Regulart Mag :  Quels supports et techniques utilises tu ?

Jonathan : Pour cette série du papier à aquarelle en support et comme médium, un peu tout ce que j’ai sous la main : de l’encre de chine, de l’acrylique, des poscas, de l’aquarelle… et une brosse à dent pour les étoiles.

Regulart Mag  : En général es tu influencé par l’art de plusieurs périodes/origines ou que par le surf art ?

Jonathan : Cette série est particulière car elle conclue un cycle qui a commencé quand j’ai découvert l’aquarelle il y a 3 ans. Je me suis mis à peindre des vagues, je sais pas pourquoi car je m’étais toujours refusé à mélanger le surf et l’art. Mais ça a plu alors j’ai exploré cette brêche…eheh. On est plus dans l’illustration que dans la peinture que je fais d’habitude. Sinon c’est l’impressionnisme qui me fait vibrer et plus largement toute la peinture de la fin du 19ème au début du 20ème. Je suis complètement autodidacte. Je n’ai pas eu la chance de faire une école de dessin ou les beaux arts, mais à la maison il y avait des tableaux de Stani Nitkowski un artiste autodidacte d’une force incroyable. Je pense que je lui dois énormément.

Regulart Mag  :  Comment gères-tu ton temps entre surf, travail et œuvres ?

Jonathan : Le surf c’est un peu la colonne vertébrale de ma vie, et ma seule activité sportive. Ça passe donc en priorité.  Avec l’âge Je deviens difficile, je supporte moins le froid. Je me tape de sacrées déprimes à la fin de l’été d’ailleurs, mais maintenant que je peints , j’aime carrément quand il fait mauvais, et même !!! à choisir entre un jour ensoleillé sans vague et un jour de pluie, je choisi la tempête ! Par exemple j’adorerai avoir du temps libre en ce moment avec ce temps horrible propice à mon expression. Mais je prépare la prochaine saison estivale et je n’ai pas assez de temps pour ça.

Regulart Mag :  En quoi tes voyages apportent ils quelque chose à ta peinture ?

Jonathan : Franchement pas grand chose, à part certaines aquarelles faites sur place. Je fonctionne pas comme ça. Je rêverai de faire comme Gauguin dans les îles ou Van Gogh dans les champs. Mais j’ai besoin d’être seul et chez moi.

Regulart Mag : Touches-tu à d’autres supports artistiques ?

Jonathan : Là je découvre la photographie, mon père m’a offert son appareil photo Nikon FE2 qui n’avait pas servit depuis très longtemps. Je l’ai remis en marche tout récemment. À part les jetables de mon adolescence j’avais eu très peu de contact avec la photo argentique. Peut-être que je passerai à un appareil moderne dans un futur proche. Je suis à fond là dessus. Sur les portraits surtout, je fais le portrait de tout le monde autour de moi…

Regulart Mag : Quels sont tes projets (voyages ,perso, artistiques )?

Jonathan :  Y’aura bien un voyage dans l’hiver prochain sûrement en Indo que je connais à peine, ou alors je retourne pour la enième fois au Mexique. Niveau artistique, j’ai envie de refaire une peinture sur toile, certainement un portrait. J’ai trouvé des espèces de craies aquarelles qu’il me tarde d’essayer aussi mais je sais pas comment ! Je vais y réfléchir.

Regulart Mag :  Comment s’est déclenchée cette exposition pour sea sick ?

Jonathan : Mon pote Will qui tient le shop m’a proposé de faire un truc. J’adore ce magasin, y’a que des beaux objets dedans ! Alors comme je considère cette série comme de la déco plus que de l’art à proprement parler, j’ai accepté avec enthousiasme.

Regulart Mag :  Est-ce ta première ?

Jonathan : J’ai fait ma première expo à Providence Guéthary. Un souvenir génial, un trac à avoir la nausée, je m’en souviendrai toute ma vie. J’ai vendu un dessin à une de mes idoles de jeunesse : Tristam, il a chanté le tube des années 80 qui faisait: « je suis de bonne bonne bonne bonne humeur ce matin, y a des matins comme çaaaaaaa ! » il s’avère qu’il est artiste peintre. C’est indescriptible comme sensation, déjà de plaire assez pour qu’on t’achète un original, mais en plus d’avoir la validation d’un vrai artiste. Ça avait bien marché pour une première d’ailleurs. J’exposais une sélection de dessins d’un challenge 120 jours 120 dessins. J’ai fait une autre expo chez Modjo un restaurant malheureusement fermé sur Biarritz et aussi une expo chez Maison Noir aux serres de la Milady.

Regulart Mag :  Quel public souhaites tu toucher ?

Jonathan : Les gens présent au vernissage déjà, pour que ça soit un moment sympa. Puis après les clients du magasin avec l’arrivée prochaine des beaux jours. Soyons optimistes.

Regulart Mag :  Un dernier mot ?

Jonathan : C’était ma première interview, merci !

EVENT : Surf contre la faim

Le samedi 22 octobre de 13 à 19h se tiendra un évènement sportif, festif et solidaire « Surf contre la faim ». Cette première édition est organisée en partenariat avec l’Association des Ecoles de Surf de Biarritz, la Fédération française de surf et l’ONG « Action contre la faim ».

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Passionnés et amateurs sont invités à se regrouper autour des valeurs du surf, de la mer mais surtout de la solidarité. Pour y participer, il y a plusieurs solutions :

  • Constituer une équipe de 4 personnes pour participer à un relais basé sur la plus longue distance parcourue en surf sur les vagues.
  • S’incrire seul : l’organisation vous attribuera une équipe
  • Faire un don spontané sur Hello Asso. L’intégralité des bénéfices sera reversée à Action Contre la Faim.

Un village d’accueil permettra d’échanger, de s’informer sur les actions locales et de débattre de la lutte contre la faim. Diverses animations dont des cours de yoga seront proposés sur la plage.

Pour plus d’informations et pour vous inscrire, rendez-vous sur le site HelloAsso –> http://bit.ly/2cOfKpz 

Un bel évènement à partager sur facebook et ailleurs !

SURF : YouRiding sort son jeu sur Tablette & Smartphones

On va faire simple pour vous présenter cette nouvelle perle venue du monde du surf et de l’informatique en énumérant les 5 bonnes raisons de jouer au nouveau jeu de YouRiding : The Journey.

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1/ Surfez, où que vous soyez ! 

Vous viviez à Paris ? vous aimez le surf mais la moindre session se trouve au moins à 500 kilomètres ? YouRiding vous permet de vous perfectionner voire même de vous initier en reprenant les bases. Basé sur le réalisme, les marques, les spots, le vocabulaire, les figures et même les riders sont directement issus de la vraie vie. De quoi avoir le sentiment et l’opportunité de rider, même si vous êtes loin de l’océan.

2/ Faites le tour du Monde ! 

Avec 26 régions, 10 à 15 vagues par régions, on arrive vite à 300 spots partout dans le monde. C’est un véritable atlas qui s’offre à vous où les vagues sont reproduites à l’identiques : banc de sable, reef, gauche, droite, eau froide, au chaude, tout y est ! L’utilisation bonus ? Explorer le jeu pour préparer votre prochain surftrip !

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3/ Rider avec vos potes !

D’une part votre avatar est personnalisable mais surtout la partie sociale du jeu permet de retrouver, d’inviter et challenger ses amis Facebook. Alors, qui sera le roi du barrel ? Qui aura le meilleur score ? Il ne tient qu’à vous d’aller fracasser le spot de votre choix et d’en mettre plein la vue aux copains !

4/ Changez votre point de vue ! 

Un système poussé de caméras dont la fameuse vue « GoPro », va vous immerger au coeur de l’action. Vitesse, vision, il ne manque plus que les éclaboussures, les irritations dues à la wax (voire les coups de soleil) mais franchement c’est comme vous étiez dans l’eau !

5/ Pas de problème de conditions !

Pas de vagues ? trop de monde à l’eau ? Avis de tempête ? The Journey vous permet depuis votre smartphone ou votre tablette de vous mettre à l’eau quand les conditions réelles ne sont pas au rendez-vous. Mais que demandez de plus ?!

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Pour télécharger le jeu cliquez sur ce lien : www.youriding.com/en/surf/games/journey

CULTURE : Découvrez le Club 418

Le Club 418 ? ça n’est pas une nouvelle boîte de nuit mais un groupe de designers rassemblés autour d’un projet artisanal, respectueux de l’environnement et valorisant le savoir-faire de la côte BasqueLeur création ? Des meubles « designoriginaux » et uniques façonnés grâce à la récupération du surplus de résine issue de la fabrication de planches de surf.

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Depuis 2015, le mobilier Club 418 mêle upcycling, design et surf. Quatre amis surfeurs-designers-shapers-artisans originaires du Pays Basque se sont réunis autour de la création d’une ligne de mobilier de qualité.

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Réalisée en accord avec leur style de vie et leurs convictions, sa fabrication implique recyclage de résine de planches de surf (un matériau délaissé et très polluant !), artisanat local et pureté des lignes.

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Les meubles Club 418 retranscrivent avec naturel l’exigence et la maîtrise des artisans. Les plateaux en résine sont entièrement façonnés à la main dans l’atelier Gato Bask de Bidart. Les pieds en hêtre sont tournés par un ébéniste basque malvoyant. Upcycling direct de la fabrication de planches de surf – via la récupération de fibre et de résine – le souci du détail, la précision, et l’innovation en sont les leitmotivs.

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Le design des meubles est influencé par les années soixante, l’ambiance du jazz diffusé à l’atelier, mais aussi l’époque où les objets du quotidien avaient une valeur sentimentale forte.

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Sur le principe de petites séries et de modèles uniques, la première collection mêle coloris intenses et travail des nuances, en finition mate ou brillante, sur mesure…

Crédit Guillaume Fauveau (1)Crédit Photo : Guillaume Fauveau Crédit Guillaume FauveauCrédit Photo : Guillaume Fauveau

La nouvelle vague du mobilier ?